Groupes de parole

groupes de parole

Un groupe de parole est un lieu qui permet aux participants d’échanger sur un mode égalitaire, sans risque de jugement, d’être compris, acceptés et reconnus dans le but d’améliorer son quotidien.

Un groupe de parole c’est aussi l’occasion de rencontrer d’autres personnes, de partagé, d’échangé et de s’encouragé mutuellement. La liberté de s’exprimer et l’ouverture y sont préservées.

C’est un espace d’écoute réciproque, qui permet de découvrir et d’exprimer son ressenti, de vivre librement ses émotions, de les appréhender autrement et de les apprivoiser au quotidien.

Chaque groupe de parole est unique en son genre.

Mais en général ils permettent ;
-À l’individu de devenir l’auteur et l’acteur de son changement intérieur
-De réduire l’isolement
-De favoriser une meilleure estime de soi
-De comprendre sa dynamique relationnelle
-De créer de nouveaux liens.

Des lieux de parole et d’expression :

 Un groupe de parole sur Bordeaux (33) et Toulouse (31)

Un groupe de parole à Déols (36)

Un groupe de parole sur Chambray Lès Tours (37)

Un groupe de parole en Meurthe et Moselle (54)

Un groupe de parole à Versailles (78)

Un groupe de parole à La Flèche (72)

Les victimes et proches de victimes pourront échanger, écouter, partager, témoigner et briser le silence qui entoure l’abus sexuel.

L’abus sexuel sur un enfant provoque une blessure psychique durable aux effets dévastateurs. Les chiffres sont accablants puisque plus de deux millions de personnes en France sont victimes d’inceste (sondage Ipsos, janv. 2009).

Dans les groupes de parole, la parole est libre : « on dit ce que l’on ne peut dire ni chez son médecin ou ni à la maison » affirme Patricia Perez, bénévole .

Parler, c’est trouver le courage de verbaliser sa souffrance.
C’est aussi l’occasion de rencontrer d’autres personnes qui vivent le même drame, d’être compris accepter et reconnu


Le groupe de parole réduit l’isolement. Il agit comme un outil de compréhension, de prise de recul par rapport au traumatisme. Il contribue alors à apaiser la douleur. « Les victimes peuvent parler entre elles, en toute confidentialité et dans un respect mutuel » observe Sandrine Apers, présidente de l’association.


« Il n’est pas rare que des victimes assistent au groupe de parole pendant deux mois sans ouvrir la bouche » explique-t-elle, jusqu’à ce qu’elles aient la force de se confier. Exprimer à haute voix ses émotions, ses souffrances a un effet libérateur. En parlant, la victime choisit d’exister et de vivre pour essayer de se reconstruire.


Nicolas Chopin, bénévole de l’association, animera lui un atelier chant pour les victimes. Tout un travail est fait sur la posture, la respiration, la voix, la libération, la prise de confiance en soi


antipedocriminel

  1. Aucun commentaire pour l’instant.
  1. No trackbacks yet.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :